13 Janvier 2014 - Cours 2

Édouard Manet, Edgar Degas & L'impressionnisme en France

Les années 40 — Paris domine l'art jusqu'à ce que New York le détrone. Georges-Eugène Haussmann à restructuré 60% de la ville de Paris. Ce qui va influencer grandement l'image de la ville. Les boulevards sont devenu plus grand, ils ont crée des gare. Des bars ouvre, des lieu de loisir urbain aussi, on arrive dans un Paris plus moderne. Beaucoup de reconstruction, la ville est presque refaite.

Passé de la calèche au voiture, augmente la vitesse et change la perception du temps et de l'espasse offre beaucoup de possibilité au voyageur et au artiste. Une époque avec beaucoup de découverte scientifique, plus précisément la photographie nous intéresse. Les artistes sont libéré de l'obligation de faire des portrait et représenter des evénement, etc… La photographie amène des transformation dans la construction de l'espace, probablement car les artistes pouvaient voir ce qui se fesais par des photos.

Les artistes remettent en question les sujets traditionnel, les sujets étant les portraits, les événements, les traditions et les scène utopique. Des artistes vont rompre avec ceux-ci pour allez vers des sujets plus contemporain et moderne.

Pendant que les impressionnisme innove, les réaliste continuent à produire, c'est pas parce qu'il y a un nouveau courant, que les artistes des courants actuel arrête de produire.

L'influence de l'estampe japonaise — Ukiyo-e

Les estampe sont les résultat de l'impression d'une gravure sur bois, métal ou d'un dessin sur pierre. Les artistes ont accès a ses estampe japonaise et les collectionnes. Ici on peu voir The Hour of The Boar

Ils trouvent une nouvelle façon de traité et modelé différente des méthodes traditionnel. Une ligne contour contourne l'image. Il y a des aplat de couleur, c'est le travail de la ligne qui nous donne l'impression du drapé. Elle donne aussi une l'illusion de volume. Ils sont restreint au couleur. Cela propose au artiste européen une nouvelle façon de composé même s'il n'y a pas de technique traditionnel. On s'interesse surtout à la technique ici.

Dans The Kegon Falls, on regarde en plongée (vers le bas). La construction de l'espace est en perspective cavalière (vu du 3d en 2d). Il y a un rabatement de l'espace arrière qui nous permet de voir en même temps par en bas et frontalement.

Dans Maple Leaves at the Tekona Shrine, Mamma, le sujets est partiellement présenté, contrairement a ce qui était traditionnel dans le temps. A un oeil du 19e siècle, c'est étrange d'être "croppé". L'homme et l'action n'es pas mis de l'avant. On les vois en plongé très forte. Les feuilles bloque d'une certaine manière le paysage, les couleurs sont arbitraire. Pas tous, mais les arbres, nul par il y en a des bleu.

Ces caractéristique vont se répendre. Cette possibilité, cette ouverture, qu'on puissent crée des oeuvre différente et lisible, permet au artistes de rompre certaine barrière et certain code.

Édouard Manet

Il ne peint pas dehors en pleine nature, travail avec des empatement et des grandes touches. Ses rendu ne sont pas trè fin et académique. Il travail en atelier et perspective.

Mlle Victorine en costume d'espada - 1862

Personnage de plein pied nous regarde, une perspective frontale. Au plan moyen il y a une scène de corrida et en arrière il y a une ligne d'horizon très haute avec des personnage. On comprend que la scène en arrière est plus loin, mais on la voie de plongé. Il y a 2 espace différent dans ce oeuvre. Le personnage en avant nous réfère a la scene en arrière, mais on arrive pas a faire correspondre les 2 espace ensemble, l'organisation spaciale est impossible. On comprend que le personnage a été (probablement) dessiner en atelier et le reste a été ajouté.

Le déjeuner sur l'herbe ou Le bain - 1863

Il a fait scandale, pas a cause du nu, mais de la manière que le nue a été traité. La peau n'es pas une belle incarnation, le voyeurisme n'est pas présent comme traditionnelement. on voit le contraste clair obscure entre les hommes et la femme. Les personnage forme un triangle traditionnel. On est dans un déjeuner et en bas a gauche on voit une nature morte. Dans cette toile il y a plusieurs genre associé.

Olympia - 1863

Tout autant scandaleux pour l'époque, très peu de modelé sur le nue, les chaires ne sont pas bien défini et la critique dit que ça fait honte au beau arts et au nue. Ça l'air cheap. Le rendu du nue ne corespond pas au exigence que les gens en ont à cette époque. Le personnage regarde le spectateur dans les yeux très franc. Les nue étais très relier au voyeurisme. Ils avaient un caractère d'une mythologie.. un peu comme dans The Birth of Venus et Courbet Dormeuse , contrairement à ce que Manet nous fais, une surface presque planne, ce n'est pas séduisant. Sont oeuvre contredit la vision traditionnel et réaliste, il rompe avec le désir de représenter la réalité.

Portrait d'Émile Zola - 1868

on voit une estampe japonaise dans le portrait. on voit la reproduction des toiles de l'artiste. Manet conserve beaucoup le noir contrairement à ses confrère. Les couleur; bleu gris, noir, beige et blanc sont les couleurs que nous voyont sur chacun des espace (La chaise, le personnage, la nature morte, l'estampe…) La palette de couleur est restreinte dans cette oeuvre.

Nana - 1877

Une prostitué qui est présenter comme sujet principale dans un intérieur qui correspond a la réalité, ainsi que ses vêtement, donc ils sont contemporain. Elle interpèle sont spectateur mais pas d'une façon subjective, elle assume sa présence. Le personnage à droite "croppé" est douteux car il est découper, il est un client de la prostitué. Les cadrage coupé nous font réaliser qu'au delà de la toile, le personnage pourrait exister. C'est comme ci les toile n'était plus un espace restreint.

Un bar aux Folies-Bergères - 1882

Les bars font parti des nouveaux loisirs urbain que diverse classe sociale vont fréquenter. C'est le dernier tableau de Manet. Dans ce qu'on comprend étant le mirroire, il y a quelque chose d'irréel, puisque le personnage principale qui nous fais face, dans sont reflet on voit le personnage qu'elle regarde (qui devrait être nous.). Aussi la réflexion du mirroire n'est pas dans le bon angle. Il y a aussi la réflection de la nature morte. L'espace arrière est brouillé, on est pas dans la représentation détailler et on a une confusion de l'espace. Il y a un espace qui est crédible (La serveuse) et en même temps un espace imaginaire (la réflection). La serveuse était probablement une prostitué. La reflexion pourrais servir de quonotation afins de comprendre qu'elle est une prostitué. C'est surtout pour montrer qu'il y a deux espace.

Degas

Il expose avec les impressionniste mais sont travaille n'as rien a voir avec eux. Il s'interesse a la représentation lui aussi des loisirs urbain. Il fais beaucoup de pastel.

Femmes à la terasse d'un café - 1877

En avant plan on voit les femmes sur la terasse, la rue à la vue moyenne, et dans le fond on voit "l'autre coté de la rue". Ce qui est novateur sont les bandes blanche, ça contrevien à la règle de base de la représentation. Les grandes bande verticale viennent scandé l'espace a l'horizontale, crée un rhythme et divise la toile.

L'absinthe - 1873

La vie urbaine encore une fois, avec une organisation qui coince les personnages dans un coin, mais on s'y rend avec les diagonales. Ils nous dirigent vers les personnage. Le travail des perspective est respecté, mais la façon que c'est fait, est novateur. L'expression du personnage est assez moderne aussi.

Répétition d'un ballet sur la scène - 1874

Plusieurs espace différent, on voit une partie d'un instruments de musique. A gauche, des personnages coupé qui semble assez proche, on as une vue presque frontale de certain personnage. Perspective en plongé nous permet de voir l'instrument de musique. Il y a une diversité de perspective dans son oeuvre, malgré cette diversité, on comprend l'oeuvre.

Le tub - 1886

Nous voyons une nue dans une perspective moderne, il y a une division de l'espace par la table qui coupe la toile en 2 parti; l'espace des objets et l'espace de la femme. Les couleurs encore, sont restreinte. C'est une composition qui n'aurait pu exister dans la formation des beaux-arts qu'ont donnais au étudiants à l'époque, le sujet n'est pas centré.

Marchands de coton à la Nouvelle-Orléans - 1873

Une grande utilisation du blanc, de l'espace négative. Le travail du blanc n'uniformise pas l'espace, elle crée une confusion des espaces. Et est accentué par le personnage qu'on voit juste une faible partie, on comprend mal cette espace la. Il y a un début de confusion de l'espace. La lisibilité de l'ensemble n'est pas celle que les artiste apprenait a l'école des beaux-arts.

Chez la couturière - 1882

On travaille pour la comprendre, ça veut dire que Degas travaille sur la confusion de l'espace. Le travail des surface réfléchissante, une vielle stratégie pour montré quelque chose, une 2e face qu'on voit pas. Il utilise le miroire pour brouillé l'espace. Confusion dans l'arrière plan, où se termine le mirroire? D'où vien le bleu et orange? Il reflète quelque chose qu'on voit pas et ca nous mélange. Les artistes commence à utiliser les espace intermédiaire, ce qui crée une confusion de l'espace. Ça commence a être plus complexe, plus complexe à comprendre ce que nous voyons. On ne voit pas bien la ligne d'horizon.

L'impressionnisme en France

Ils travaillent sur la déconstruction constructiviste, la perception de la couleur, ils vont en grande majorité travailler à l'extérieur. C'est surtout l'effet de la lumière sur les couleurs qui va les interessés. Comment la lumière se comporte sur les objets. La lumière sur un objet à midi n'est pas la même qu'à 17h, un travaille très "scientifique", sur la perception.

On travaille sur une couleur perceptuel, les ombres ne sont pas forcément foncis. Les artistes savent maintenant que la couleur n'est pas dans l'objet mais dans la perception de l'oeil. La couleur n'existe pas, elle est donnée par l'oeil. Ils ont un temps très limité, surtout s'ils veulent représenter la lumière à un temps x à un moment y. C'est pour ça qu'ils ne s'acharnent pas sur les détails. L'aprentissage en atelier va crée un changement dans le domaine de l'art, car ce ne sera plus exclusivement l'école des beaux-arts qui va former des artistes.

Les impressionnisme seront très bien reçu par les collectionneurs et les galleristes. Le marché de l'art en France arrive à ce même moment ainsi que l'imprimerie industriel. Lorsque les critiques vont parlez, ils auront des lieux de diffusion, les journaux qui permetterons la diffusion de ceux-ci. Les impressionnisme sont un groupe rationel.

Claude Monet

Femmes au jardins - 1866

On voit que Monet a un intéret pour un travail sur la lumière, un travail précis et bien fait.

Le grenouillère

On voit déjà que sont travaille à changer, on sens plus le travail du geste beaucoup plus rapide, ce qui l'interesse de plus en plus c la représentation et les effets versus les détails. Il conserve quand même certain code de perspective. Les bateau nous envois vers l'arrière, une construction perspectiviste assez traditionnel. Il construit par la touche et non par les dessins très fin.

La lectrice

Le travail consiste a montrer comment au travers les feuilles comment les tâches blanche vont illuminer la surface, l'herbe. Ça nous montre comment la lumière passe au travers le feuillage. Les taches de blanc un peu partout, on aurait pas fait ça avant. On avait pas cet intérêt la avant de montré des effets de lumières comme ça. On sens l'effet des objets, on voit pas la lumière traverser, on voit seulement son impacte. On s'interesse pas a la lumière, mais a son EFFET sur les objets.

Impression soleil levant - 1873

C'est à partir de la que les critiques donnent le nom d'impresionnisme. Les objets, les bateau.. le port de londre. La description ne peu pas être parfaite, car la fumé de mer, la vapeur d'eau brouille la perception de l'artiste. C'est la capture du moment présent, de l'impression qu'on a. C'est une transcription de ce que le peintre voyait à ce moment précis. Ils démontrent une représentation de ce que l'oeil vois.

Effet d'automne à Argenteuil

On comprend très vite qu'on est dans un moment de la journée ou le soleil est très fort. Ce qui interessait Monet ici n'étais pas la ville ou le village, mais plutot comment a cet heure avec le soleil éclatant, comment la lumière vien éclater la forme. La réflection est un espace travaillé très rapidement. On sens bien les ligne de réflection ou ils sont. La réflection permet un brouillage de l'espace. Par rapport a ce qui se fesais avant, ça occasionne de brouillage de l'espace. Les impressioniste représente ce qu'ils voient.

Les coquelicots près de Vétheuil

Encore une fois, travail très rapide, la lumière change et pas le choix. Perspective par étagement.

À partir de 1877 il va faire des séries, c'est à dire qu'il aura le même sujet mais à des moment différent, donc la représentation du même sujet sera différente l'une de l'autre. À 8h du matin se sera pas comme à 12h. (La gare Saint-Lazar)

Pierre-Auguste Renoir

Monsieur et madame Sisley

Oeuvre non impressioniste, On comprend qu'il avait un intérêt particulier pour les personnage, ce qui est plus flou, c'est le fond.

Madame Georges Charpentier et ses enfants

Travail interessant sur la couleur, la madame et le chien son relier, et les enfants l'un a l'autre. On est pas dans une précission extrème. Ils leur arrivent de faire autre chose que de l'impressionisme, les artistes n'ont pas un genre uniforme, comme Renoir, avant cette oeuvre il avait fait un oeuvre beaucoup plus impressioniste, Torse

Torse, effet de soleil

L'éclairage a travers les feuille donne cette effet sur la peau, un bleuté un peu partout. C'est se rendre compte de la couleur comme elle est percu.

La balancoire

Les taches blanche sont partout, comme si la lumiere traversais les feuille pour les illuminés. Le bleu n'est pas la pour uniformisé la toile, c'est comme ça que ça avait été percu, non plus pour donner la confusion car on arrive a bien lire la toile sans être trop brouillé. Il y a un certain brouillage mais pas intense.

Bal du Moulin de la Galette

Les effets de lumière est un peu partout, on peut clairement voir ou il a pu mettre plus de temps qu'ailleur. Ses espace sont brouillé.

Le déjeuner des conitiers

Ça nous prend un certain temps pour comprendre qu'il y a un bateau, il n'y a pas d'interet de bien décrire les formes, c'est l'effet coloré qui est interessante.

On peut voir la difference entre La balançoire (1876) vs Les parapluies (1881) on voit un retour a une forme plus défini.

Camille Pissaro

La route de Versailles à Louveciennes

on voit qu'on continu d'utiliser les normes de la perspective, on est dans 2 espace, un espace intime qui est juxtaposé a un espace publique. Et ici le 2e dans la même année, un travail plus conventionnel, le même village, mais une représentation plus libre de la touche.

L'Oise aux environs de Pontoise

Il aime beaucoup la représentation industriel. Ça semble être pour les dénoncés. L'industrie étant très moderne et une bonne représentation contemporaine.

Le Port de Rouen, déchargement du bois

On voit le sujet contemporain et la touche d'impresionnisme.

Alfred Sisley

La route de Saint-Germain à Marly

Construction don les diagonale nous amène vers le fond, on converse la perspective. Il y a un flou en même teps, interet pour présenter la neige, la pluie.. les élément a "queue".

Été à Bougival

Coté bucolique de la ville et une entré dans la toile par la route en serpentine qui la traverse.

Les femmes à l'époque n'avait pas accès au cours avec des models nue ou représentation corporel détailler. Donc les hommes profitaient des gros contrat sur le marché du travail. Elle ne peignait que ce qui est accessible, nature morte, des portrait, des peinture animalière.